Après 60 ans, la question de l'épargne évolue. Il ne s'agit plus uniquement de constituer progressivement un capital pour l'avenir : il peut également être question de conserver une épargne disponible, de compléter ses revenus ou encore d'organiser la transmission d'une partie de son patrimoine. Dans cette réflexion, l'assurance vie MAIF peut constituer l'une des solutions à étudier, en fonction de ses objectifs, de son horizon de placement et de sa situation personnelle.
Le passage à la retraite entraîne généralement une modification des revenus réguliers. Dans le même temps, certains projets prennent davantage d'importance : voyages, travaux dans le logement, aide aux enfants ou petits-enfants, achat d'un véhicule ou simplement constitution d'une réserve financière pour faire face aux imprévus.
L'épargne disponible peut alors jouer un rôle différent de celui qu'elle avait pendant la vie professionnelle. Il peut être intéressant de conserver une partie des sommes facilement accessibles tout en consacrant une autre partie à des placements destinés à des projets de plus long terme.
L'assurance vie présente notamment une certaine souplesse puisque l'épargne peut, sous les conditions prévues par le contrat, être récupérée totalement ou partiellement. Cette caractéristique peut être prise en compte lorsqu'on souhaite conserver une marge de manœuvre financière.
L'un des intérêts de l'assurance vie réside également dans la possibilité de désigner un ou plusieurs bénéficiaires en cas de décès.
La rédaction de la clause bénéficiaire mérite donc une attention particulière. Elle permet de préciser les personnes auxquelles le capital doit être versé selon les règles applicables au contrat et à la situation du souscripteur.
Cette clause peut être amenée à évoluer au cours de la vie. Une naissance, un mariage, un divorce, un décès ou une modification de la situation familiale peuvent justifier de vérifier que les bénéficiaires désignés correspondent toujours aux souhaits du souscripteur.
Il est donc utile de ne pas considérer la clause bénéficiaire comme une formalité définitive. Un point régulier permet de s'assurer qu'elle reste cohérente avec l'organisation du patrimoine.
La diversification reste un élément important de la réflexion patrimoniale. Il n'est généralement pas nécessaire de concentrer l'ensemble de son épargne sur un seul produit ou un seul type de support.
Une partie des liquidités peut être conservée sur des supports facilement accessibles pour les dépenses imprévues. Une autre peut être consacrée à des placements correspondant à un horizon plus long.
Dans une assurance vie, le choix des supports mérite également d'être étudié. Les fonds en euros et les unités de compte ne présentent pas les mêmes caractéristiques. Les unités de compte sont notamment exposées aux fluctuations des marchés et présentent un risque de perte en capital.
Le niveau de risque doit donc être apprécié en fonction de la situation personnelle, de l'horizon de placement et de la capacité à supporter d'éventuelles variations de valeur.
Avant de souscrire ou de modifier un contrat, il est important de regarder les différents frais applicables.
Il peut notamment s'agir des frais sur versement, des frais de gestion ou encore des frais liés à certains arbitrages. Leur impact peut être différent selon le montant investi, la durée de détention et le mode de gestion choisi.
La page de présentation de l'offre MAIF indique notamment l'absence de frais sur versement et de frais de rachat, tandis que les frais de gestion et certaines opérations peuvent répondre à des conditions précises. Il convient de consulter les documents contractuels pour connaître l'ensemble des modalités applicables.
Les contrats d'assurance vie peuvent proposer plusieurs modes de gestion.
La gestion libre permet au souscripteur de choisir lui-même la répartition de son épargne entre les différents supports disponibles. Elle suppose toutefois de suivre régulièrement ses choix et de comprendre les risques associés.
Une gestion profilée peut proposer une répartition correspondant à différents niveaux de risque. Une gestion déléguée permet quant à elle de confier certains choix à des professionnels selon les modalités du contrat.
Aucune méthode ne convient automatiquement à tous les épargnants. Le choix dépend notamment des connaissances financières, du temps disponible et du degré d'implication souhaité.
Préparer son patrimoine ne signifie pas renoncer à profiter de son épargne. La retraite correspond aussi à une période durant laquelle de nouveaux projets peuvent prendre forme.
Voyages, sorties, activités sportives ou découvertes culturelles peuvent occuper une place importante dans le quotidien. Pour les seniors qui souhaitent conserver une activité physique régulière, par exemple, la marche nordique peut constituer une possibilité intéressante : découvrir les bienfaits de la marche nordique après 60 ans.
Cette approche rappelle que la gestion de l'épargne doit rester au service des projets personnels, et non l'inverse.
L'assurance vie peut donc répondre à plusieurs objectifs : constituer une épargne, conserver une certaine disponibilité des capitaux et organiser la transmission.
Après 60 ans, il reste toutefois essentiel de tenir compte de sa situation globale avant de prendre une décision. Les revenus, le patrimoine immobilier, les liquidités disponibles, les projets personnels et la situation familiale doivent être considérés ensemble.
Une réflexion patrimoniale peut également être l'occasion de vérifier les clauses bénéficiaires de ses différents contrats et de rassembler les informations importantes afin que les proches puissent retrouver facilement les documents nécessaires.
L'assurance vie n'est pas un produit qui doit être choisi uniquement en fonction de son rendement potentiel. Pour un senior, la disponibilité de l'épargne, les frais, les supports proposés, le niveau de risque accepté et les objectifs de transmission peuvent être tout aussi importants.
Prendre le temps de comparer les caractéristiques des contrats et de lire leurs conditions permet de mieux comprendre leur fonctionnement. L'objectif est alors de construire une organisation de l'épargne cohérente avec ses besoins actuels, ses projets futurs et la transmission que l'on souhaite préparer.